Sylvie Vartan ( Merveilleusement désenchantée ) Francis Basset - J. Denjean
Mon pauvre amour j’en tue des jours à faire ce que j’aime
Des jours qui courent après le 365 ème
Des jours qui ont tous la pudeur de me laisser croire
Que je ne suis jamais seule fragile et provisoire
Mon pauvre amour j’en tue des jours à être quelqu’un et personne
A me maquiller de maquillages en téléphones
A voir du monde et des sourires sur toutes les faces
Quand dans mon cœur l’amour c’est une histoire à deux places
J’en tue des jours éblouissants de vie des jours agonisants
Des jours de pluie en spleen et de soleil écrasant
Des jours où le bonheur ne peut pas être chanté
Des jours qui me laissent toujours merveilleusement désenchantée
Mon pauvre amour j’ai dans le cœur des larmes trop vite avalées
Des rêves en couleur que les voyages ont délavé
Et dans la mémoire un souvenir qui fait du zèle
Un prénom brodé sur une blouse d’école maternelle
J’en tue des jours étourdissants où je désire tout entreprendre
Des jours où tu me délaisses mais qui sont bons à prendre
Des jours où avec toi je voudrais tant m’arrêter
Des jours qui me laissent toujours
Merveilleusement désenchantée
Désenchanté désenchantée
| Retour |