FRANCIS BASSET

PARCOURS GLOBAL

 Oh bien sûr, Francis Basset est né en 1949, de mère polonaise. Mais il a su tourner à son avantage ce qui peut apparaître aux yeux de chacun comme un joli petit handicap.

Parallèlement, pour « dépanner » une boîte d’évènementiel (« Nord nord-ouest »), il écrit une mini comédie musicale sur le phytosanitaire. Sujet rébarbatif s’il en est, et challenge relevé s’il en fut. Mais Francis Basset est un garçon capable de tout Toujours est-il que :

Tout ceci en continuant son métier de parolier de chansons qu’il exerce depuis plus de vingt ans. Mais, à ce propos, un peu d’historique si vous le voulez bien.Après des études chaotiques, Francis Basset rate son BAC en 68 ( !) pour cause de première partie de Johnny Winter à l’Olympia en tant que guitariste d’un groupe pop dont le nom ne vous dirait rien. Alors me faîtes pas chier.

Début des années 80 : acoquinage avec le compositeur Franck Langolff (avec qui Francis Basset jouait dans les mêmes groupes rock). NB : Ultérieurement Langolff rendra Vanessa Paradis célèbre avec « Jo le taxi ».

Pendant cette même période, écriture de livres de poche chez Hachette, compartiment érotique, dans la collection « Brigitte Lahaie présente ».Francis Basset a cru bon de se munir d’un pseudo (François Zehner, le nom de sa grand’mère maternelle, la pauvre femme) pour ciseler dans le genre comico- érotique. Ouvrages les plus célèbres : « Goût bulgare », « Y’a t-il un pilon dans la vioque ? », « Les derniers jours je pompais Yves ».

A partir de

Jusqu’au troisième millénaire : Titres d’affiches de films pour UGC PH et écriture de chansons pour Isabelle Boulay, France Damour, Franck Langolff, Michel Delpech (à propos de cet album dont il a écrit tous les textes : « L’intérêt de cet album, c’est aussi l’écriture. Francis Basset en est le principal maître d’œuvre : dans ces miroirs sensibles et malicieux, , dans ces amours lumineusement ordinaires, dans ces regards pensifs sur nos petites vies et le vaste monde , Basset sait mettre une finesse, une pudeur, un humour prenants. » Anne –Marie Paquotte. Télérama no 2608-5 janvier 2000) Personnellement, ça ne m’étonne pas de lui.

Mais parlons un peu du présent 2005. Francis Basset a signé deux textes dont « Te devenir » sur l’album de Judith Bérard, chanteuse canadienne de haut vol, et pratiquement tous les textes de l’album d’une jeune comédienne, Alice Carel. Projet qui lui tient particulièrement à cœur. Mais ça reste entre nous.Côté scénars, un bien joli contrat avec les films A 4.Pour finir un petit rappel de celle qui reste l’amour de base de Francis Basset : la chanson.

178 titres au catalogue en tant que parolier de chansons, pour Sylvie Vartan (25 chansons enregistrées), Isabelle Boulay, Dan Bigras, Franck Langolff, Florent Pagny, Herbert Léonard, Patricia Kaas, Michel Delpech, Christophe Deschamps, Judith Bérard, Alice Carel…

Disques d’or avec « Tue-moi » (Florent Pagny) et « Le saule » (Isabelle Boulay)

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